Introduction à l’atelier Livre 2015

Ce workshop a pour but d’apporter aux étudiants de 1ère année à la Haute École des Arts du Rhin un aperçu de la pédagogie et de la dynamique de travail au sein de cet atelier. Il s’adresse aux étudiants particulièrement intéressés au domaine du livre d’artiste et de l’édition, et leur permet de mieux cibler leur choix d’orientation pour la 2ème année.

Conception d’un livre avec contenu photographique et texte. Tirage à 4 exemplaires.

Enseignants: Hélène Genvrin avec la collaboration de Pierre Speich (atelier Numérique).

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Prends-la ta photo / Clara Luzolanu. C’est une des premières phrases qui m’est venue quand j’ai commencé à écrire le texte à partir de ma sélection de Polaroïds. Des personnes qui ressentent cette gêne quasi universelle lorsqu’ils sont pris en photo, qu’ils en ont conscience, qu’ils ne l’ont pas désiré et qui se prêtent plus ou moins au jeu de pose; ou quand l’attention portée à quelqu’un et l’inscription de cette attention sur un support devient une gêne pour cette personne. Alors vient la résignation ou le rejet, et c’est ce refus qui est le thème de mon livre.

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Prends-la ta photo / Clara Luzolanu. C’est une des premières phrases qui m’est venue quand j’ai commencé à écrire le texte à partir de ma sélection de Polaroïds. Des personnes qui ressentent cette gêne quasi universelle lorsqu’ils sont pris en photo, qu’ils en ont conscience, qu’ils ne l’ont pas désiré et qui se prêtent plus ou moins au jeu de pose; ou quand l’attention portée à quelqu’un et l’inscription de cette attention sur un support devient une gêne pour cette personne. Alors vient la résignation ou le rejet, et c’est ce refus qui est le thème de mon livre.

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Sous le pavé les jasmins / Inès Hosni​. Dans le climat actuel, une éloge du monde arabo-musulman où je décide de confronter d’une part images fortes du Printemps arabe, d’autre part oeuvres phares d’artistes issus de pays ayant contribué à cette Révolution. Le parallèle est mis en évidence par un jeu de trames et de couleurs : les photos issues de la Révolution se voient tramées en point, noir et blanc, tandis que celles issues d’artistes sont tramées en lignes, et la couleur choisie est un rouge brique rappelant les couleurs des villes marocaines. Pour ce qui est du livre, il devient un support léger (afin de laisser parler les images) et précieux (afin d’accompagner le propos délicat), dont les pages de format différents confrontent les images entre elles.

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Sous le pavé les jasmins / Inès Hosni​. Dans le climat actuel, une éloge du monde arabo-musulman où je décide de confronter d’une part images fortes du Printemps arabe, d’autre part oeuvres phares d’artistes issus de pays ayant contribué à cette Révolution. Le parallèle est mis en évidence par un jeu de trames et de couleurs : les photos issues de la Révolution se voient tramées en point, noir et blanc, tandis que celles issues d’artistes sont tramées en lignes, et la couleur choisie est un rouge brique rappelant les couleurs des villes marocaines. Pour ce qui est du livre, il devient un support léger (afin de laisser parler les images) et précieux (afin d’accompagner le propos délicat), dont les pages de format différents confrontent les images entre elles.

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Tribulations en ré-création / Mahé Cabel. Ce livre est le prolongement d'un travail basé sur la ré-écriture automatique visuelle et textuelle, collages. Il confronte textes et images, que l'on peut lire comme bon nous semble avec deux carnets, l'un pour les textes, l'autre pour les images à la manière de Cent mille milliards de poèmes de Raymond Queneau, avec un univers surréaliste. L'idée est de réécrire d'autres histoires à partir d'éléments pré-existants, perturbation des sens, de la compréhension. Le temps retrouvé se confond avec le temps perdu. Pour mettre en avant cette idée de collage et de recomposition d’éléments diverses j'ai utilisé des papiers avec des couleurs et des grammages différents, le livre a une structure combinatoire, un peu comme un puzzle. C'est au lecteur de déambuler à travers le livre. Ce livre serait présenté en même temps qu'une "exposition" de ce travail, c'est un document, une mémoire. 

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Tribulations en ré-création / Mahé Cabel. Ce livre est le prolongement d'un travail basé sur la ré-écriture automatique visuelle et textuelle, collages. Il confronte textes et images, que l'on peut lire comme bon nous semble avec deux carnets, l'un pour les textes, l'autre pour les images à la manière de Cent mille milliards de poèmes de Raymond Queneau, avec un univers surréaliste. L'idée est de réécrire d'autres histoires à partir d'éléments pré-existants, perturbation des sens, de la compréhension. Le temps retrouvé se confond avec le temps perdu. Pour mettre en avant cette idée de collage et de recomposition d’éléments diverses j'ai utilisé des papiers avec des couleurs et des grammages différents, le livre a une structure combinatoire, un peu comme un puzzle. C'est au lecteur de déambuler à travers le livre. Ce livre serait présenté en même temps qu'une "exposition" de ce travail, c'est un document, une mémoire. 

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Tribulations en ré-création / Mahé Cabel. Ce livre est le prolongement d'un travail basé sur la ré-écriture automatique visuelle et textuelle, collages. Il confronte textes et images, que l'on peut lire comme bon nous semble avec deux carnets, l'un pour les textes, l'autre pour les images à la manière de Cent mille milliards de poèmes de Raymond Queneau, avec un univers surréaliste. L'idée est de réécrire d'autres histoires à partir d'éléments pré-existants, perturbation des sens, de la compréhension. Le temps retrouvé se confond avec le temps perdu. Pour mettre en avant cette idée de collage et de recomposition d’éléments diverses j'ai utilisé des papiers avec des couleurs et des grammages différents, le livre a une structure combinatoire, un peu comme un puzzle. C'est au lecteur de déambuler à travers le livre. Ce livre serait présenté en même temps qu'une "exposition" de ce travail, c'est un document, une mémoire. 

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Sans titre / De Emile Roulet. Les livres et mon père ont un point en commun majeur: les deux parlent en silence. Après un AVC assez grave, mon père est devenu aphasique: il a du mal à mettre des mots sur les choses. La communication étant bien évidemment difficile, il trouva des moyens pour se faire comprendre. Avec des gestes, des regards et surtout avec enthousiasme, il remplaça les mots par des images.  J’ai décidé de faire un livre où l’on pourrait voir ce qu’il décrit, comprendre ses sujets de discussion, à condition de persévérer. Le dialogue devient possible si l’interlocuteur aussi, fait un effort.

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Sans titre / De Emile Roulet. Les livres et mon père ont un point en commun majeur: les deux parlent en silence. Après un AVC assez grave, mon père est devenu aphasique: il a du mal à mettre des mots sur les choses. La communication étant bien évidemment difficile, il trouva des moyens pour se faire comprendre. Avec des gestes, des regards et surtout avec enthousiasme, il remplaça les mots par des images.  J’ai décidé de faire un livre où l’on pourrait voir ce qu’il décrit, comprendre ses sujets de discussion, à condition de persévérer. Le dialogue devient possible si l’interlocuteur aussi, fait un effort.

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Sans titre / De Emile Roulet. Les livres et mon père ont un point en commun majeur: les deux parlent en silence. Après un AVC assez grave, mon père est devenu aphasique: il a du mal à mettre des mots sur les choses. La communication étant bien évidemment difficile, il trouva des moyens pour se faire comprendre. Avec des gestes, des regards et surtout avec enthousiasme, il remplaça les mots par des images.  J’ai décidé de faire un livre où l’on pourrait voir ce qu’il décrit, comprendre ses sujets de discussion, à condition de persévérer. Le dialogue devient possible si l’interlocuteur aussi, fait un effort.

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Macro-food / Géraldine Sprich. Ce livre personnel au format A5 en papier japonais « Tosa Shi », relié avec du fils polyester, contient huit photos aux format A3 pliées en quatre. Le choix de ce papier d’apparence fragile au toucher velouté permet de jouer avec la transparence et lui apporte un côté intimiste. La reliure est visible, simple, sans ajout de colle et de couverture pour un rendu délicat. Il s’agit au départ, d’un projet personnel de macrophotographie imprimé en grand format. Ici l’affiche n’est plus  accrochée au mur visible aux yeux de tous. La possibilité de déplier chaque page apporte un aspect ludique et un effet de surprise pour un visiteur curieux.

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Macro-food / Géraldine Sprich. Ce livre personnel au format A5 en papier japonais « Tosa Shi », relié avec du fils polyester, contient huit photos aux format A3 pliées en quatre. Le choix de ce papier d’apparence fragile au toucher velouté permet de jouer avec la transparence et lui apporte un côté intimiste. La reliure est visible, simple, sans ajout de colle et de couverture pour un rendu délicat. Il s’agit au départ, d’un projet personnel de macrophotographie imprimé en grand format. Ici l’affiche n’est plus  accrochée au mur visible aux yeux de tous. La possibilité de déplier chaque page apporte un aspect ludique et un effet de surprise pour un visiteur curieux.

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Nage en eau douce / Anouk Marilleau. Je propose de faire fonctionner des photographies de Ren HANG avec des images de végétaux et de fruits. Les associations en diptyques ne sont pas faites au hasard : on peut en effet tisser des ressemblances formelles, colorées ou de l’ordre de l’imaginaire entre les photos de nus érotisés et les formes organiques. Ainsi, l’intérieur d’un pamplemousse peut prendre une dimension sexuelle dès lors qu’il est associée à un pubis féminin. La confrontation des végétaux et des nus invite par ailleurs à pénétrer un imaginaire et une ambiance particulière, qui oscille entre la poésie des formes naturelles et la beauté charnelle des corps en mouvement. Le choix du papier, très fin, ainsi que la mise en page et la reliure, sobres et douces, participent à cet effet de volupté. En parcourant le livre, on remarque rapidement qu’une silhouette colorée se faufile dans la mince interstice des pages (engendrée par la reliure à la française). Le lecteur doit alors ouvrir délicatement cette fente pour aller y chercher, du bout des doigts, un petit papier de couleur, sur lequel se trouve un texte sur les méduses ; texte relativement anodin, qui, associé aux images précédentes prend une tournure ambiguë. On a alors la plaisante sensation d’avoir entre les mains une surprise ou un secret, que l’on s’empresse de reposer bien à sa place, pour le prochain.

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Nage en eau douce / Anouk Marilleau. Je propose de faire fonctionner des photographies de Ren HANG avec des images de végétaux et de fruits. Les associations en diptyques ne sont pas faites au hasard : on peut en effet tisser des ressemblances formelles, colorées ou de l’ordre de l’imaginaire entre les photos de nus érotisés et les formes organiques. Ainsi, l’intérieur d’un pamplemousse peut prendre une dimension sexuelle dès lors qu’il est associée à un pubis féminin. La confrontation des végétaux et des nus invite par ailleurs à pénétrer un imaginaire et une ambiance particulière, qui oscille entre la poésie des formes naturelles et la beauté charnelle des corps en mouvement. Le choix du papier, très fin, ainsi que la mise en page et la reliure, sobres et douces, participent à cet effet de volupté. En parcourant le livre, on remarque rapidement qu’une silhouette colorée se faufile dans la mince interstice des pages (engendrée par la reliure à la française). Le lecteur doit alors ouvrir délicatement cette fente pour aller y chercher, du bout des doigts, un petit papier de couleur, sur lequel se trouve un texte sur les méduses ; texte relativement anodin, qui, associé aux images précédentes prend une tournure ambiguë. On a alors la plaisante sensation d’avoir entre les mains une surprise ou un secret, que l’on s’empresse de reposer bien à sa place, pour le prochain.

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Nage en eau douce / Anouk Marilleau. Je propose de faire fonctionner des photographies de Ren HANG avec des images de végétaux et de fruits. Les associations en diptyques ne sont pas faites au hasard : on peut en effet tisser des ressemblances formelles, colorées ou de l’ordre de l’imaginaire entre les photos de nus érotisés et les formes organiques. Ainsi, l’intérieur d’un pamplemousse peut prendre une dimension sexuelle dès lors qu’il est associée à un pubis féminin. La confrontation des végétaux et des nus invite par ailleurs à pénétrer un imaginaire et une ambiance particulière, qui oscille entre la poésie des formes naturelles et la beauté charnelle des corps en mouvement. Le choix du papier, très fin, ainsi que la mise en page et la reliure, sobres et douces, participent à cet effet de volupté. En parcourant le livre, on remarque rapidement qu’une silhouette colorée se faufile dans la mince interstice des pages (engendrée par la reliure à la française). Le lecteur doit alors ouvrir délicatement cette fente pour aller y chercher, du bout des doigts, un petit papier de couleur, sur lequel se trouve un texte sur les méduses ; texte relativement anodin, qui, associé aux images précédentes prend une tournure ambiguë. On a alors la plaisante sensation d’avoir entre les mains une surprise ou un secret, que l’on s’empresse de reposer bien à sa place, pour le prochain.

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Correspondances / Gabrielle D’Alessandro. Une correspondance pour panser une séparation. Une correspondance entre deux personnes. Une correspondance entre l’Écriture et l’Image. Un livre dont on peut choisir ce qu’on voit et ce que l’on envoie à quelqu’un d’autre. Un livre qui se déplie et s’ouvre comme une fenêtre à demi-ouverte sur l’intimité. Des correspondances.

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Correspondances / Gabrielle D’Alessandro. Une correspondance pour panser une séparation. Une correspondance entre deux personnes. Une correspondance entre l’Écriture et l’Image. Un livre dont on peut choisir ce qu’on voit et ce que l’on envoie à quelqu’un d’autre. Un livre qui se déplie et s’ouvre comme une fenêtre à demi-ouverte sur l’intimité. Des correspondances.

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Vertige / Margaux Montfort. Avec ce livre, j’ai voulu travailler sur la sensation de vertige, de tourbillon et de confusion grâce à un jeu photographique et typographique. J’ai créé huit leporellos. Au recto se trouvent des photos que j’ai moi-même prises puis modifiées sur Photoshop pour créer un effet de tourbillon. Au verso sont imprimés de manière lisible les vers d’un poème de Baudelaire, Harmonie du soir, qui traite de l’idée de vertige. Sur chaque leporello vient se déposer son double en tri acétate sur lequel sont imprimés les mêmes qui sont cette fois-ci complètement illisibles. L’idée est d’avoir entre les mains un objet/livre qu’on doit manipuler, déconstruire, retourner pour comprendre l’histoire qu’il raconte et ainsi retrouver l’idée de vertige et de confusion.

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Vertige / Margaux Montfort. Avec ce livre, j’ai voulu travailler sur la sensation de vertige, de tourbillon et de confusion grâce à un jeu photographique et typographique. J’ai créé huit leporellos. Au recto se trouvent des photos que j’ai moi-même prises puis modifiées sur Photoshop pour créer un effet de tourbillon. Au verso sont imprimés de manière lisible les vers d’un poème de Baudelaire, Harmonie du soir, qui traite de l’idée de vertige. Sur chaque leporello vient se déposer son double en tri acétate sur lequel sont imprimés les mêmes qui sont cette fois-ci complètement illisibles. L’idée est d’avoir entre les mains un objet/livre qu’on doit manipuler, déconstruire, retourner pour comprendre l’histoire qu’il raconte et ainsi retrouver l’idée de vertige et de confusion.

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Totem / Déborah Gabeloux. Je travaille actuellement sur la sexualité, plus particulièrement sur les objets qui y sont liés: les sex-toys. J'ai donc choisi des images de vibromasseurs pour le livre que j'ai réalisé. Mon parti-pris est de les montrer de façon décalée. Ils passent du statut d'objet tabou à celui de totem, objet magique, et deviennent presque des œuvres d'art. C'est au lecteur de faire le lien entre les images et les mots, d'imaginer. Le livre se veut sobre et élégant, comme s'il devait accompagner une exposition.

Prends-la ta photo / Clara Luzolanu. C’est une des premières phrases qui m’est venue quand j’ai commencé à écrire le texte à partir de ma sélection de Polaroïds. Des personnes qui ressentent cette gêne quasi universelle lorsqu’ils sont pris en photo, qu’ils en ont conscience, qu’ils ne l’ont pas désiré et qui se prêtent plus ou moins au jeu de pose; ou quand l’attention portée à quelqu’un et l’inscription de cette attention sur un support devient une gêne pour cette personne. Alors vient la résignation ou le rejet, et c’est ce refus qui est le thème de mon livre.Prends-la ta photo / Clara Luzolanu. C’est une des premières phrases qui m’est venue quand j’ai commencé à écrire le texte à partir de ma sélection de Polaroïds. Des personnes qui ressentent cette gêne quasi universelle lorsqu’ils sont pris en photo, qu’ils en ont conscience, qu’ils ne l’ont pas désiré et qui se prêtent plus ou moins au jeu de pose; ou quand l’attention portée à quelqu’un et l’inscription de cette attention sur un support devient une gêne pour cette personne. Alors vient la résignation ou le rejet, et c’est ce refus qui est le thème de mon livre.Sous le pavé les jasmins / Inès Hosni​. Dans le climat actuel, une éloge du monde arabo-musulman où je décide de confronter d’une part images fortes du Printemps arabe, d’autre part oeuvres phares d’artistes issus de pays ayant contribué à cette Révolution. Le parallèle est mis en évidence par un jeu de trames et de couleurs : les photos issues de la Révolution se voient tramées en point, noir et blanc, tandis que celles issues d’artistes sont tramées en lignes, et la couleur choisie est un rouge brique rappelant les couleurs des villes marocaines. Pour ce qui est du livre, il devient un support léger (afin de laisser parler les images) et précieux (afin d’accompagner le propos délicat), dont les pages de format différents confrontent les images entre elles.Sous le pavé les jasmins / Inès Hosni​. Dans le climat actuel, une éloge du monde arabo-musulman où je décide de confronter d’une part images fortes du Printemps arabe, d’autre part oeuvres phares d’artistes issus de pays ayant contribué à cette Révolution. Le parallèle est mis en évidence par un jeu de trames et de couleurs : les photos issues de la Révolution se voient tramées en point, noir et blanc, tandis que celles issues d’artistes sont tramées en lignes, et la couleur choisie est un rouge brique rappelant les couleurs des villes marocaines. Pour ce qui est du livre, il devient un support léger (afin de laisser parler les images) et précieux (afin d’accompagner le propos délicat), dont les pages de format différents confrontent les images entre elles.Tribulations en ré-création / Mahé Cabel. Ce livre est le prolongement d'un travail basé sur la ré-écriture automatique visuelle et textuelle, collages. Il confronte textes et images, que l'on peut lire comme bon nous semble avec deux carnets, l'un pour les textes, l'autre pour les images à la manière de Cent mille milliards de poèmes de Raymond Queneau, avec un univers surréaliste. 
L'idée est de réécrire d'autres histoires à partir d'éléments pré-existants, perturbation des sens, de la compréhension. Le temps retrouvé se confond avec le temps perdu. 
Pour mettre en avant cette idée de collage et de recomposition d’éléments diverses j'ai utilisé des papiers avec des couleurs et des grammages différents, le livre a une structure combinatoire, un peu comme un puzzle. C'est au lecteur de déambuler à travers le livre.  Ce livre serait présenté en même temps qu'une "exposition" de ce travail, c'est un document, une mémoire. Tribulations en ré-création / Mahé Cabel. Ce livre est le prolongement d'un travail basé sur la ré-écriture automatique visuelle et textuelle, collages. Il confronte textes et images, que l'on peut lire comme bon nous semble avec deux carnets, l'un pour les textes, l'autre pour les images à la manière de Cent mille milliards de poèmes de Raymond Queneau, avec un univers surréaliste. 
L'idée est de réécrire d'autres histoires à partir d'éléments pré-existants, perturbation des sens, de la compréhension. Le temps retrouvé se confond avec le temps perdu. 
Pour mettre en avant cette idée de collage et de recomposition d’éléments diverses j'ai utilisé des papiers avec des couleurs et des grammages différents, le livre a une structure combinatoire, un peu comme un puzzle. C'est au lecteur de déambuler à travers le livre.  Ce livre serait présenté en même temps qu'une "exposition" de ce travail, c'est un document, une mémoire. Tribulations en ré-création / Mahé Cabel. Ce livre est le prolongement d'un travail basé sur la ré-écriture automatique visuelle et textuelle, collages. Il confronte textes et images, que l'on peut lire comme bon nous semble avec deux carnets, l'un pour les textes, l'autre pour les images à la manière de Cent mille milliards de poèmes de Raymond Queneau, avec un univers surréaliste. 
L'idée est de réécrire d'autres histoires à partir d'éléments pré-existants, perturbation des sens, de la compréhension. Le temps retrouvé se confond avec le temps perdu. 
Pour mettre en avant cette idée de collage et de recomposition d’éléments diverses j'ai utilisé des papiers avec des couleurs et des grammages différents, le livre a une structure combinatoire, un peu comme un puzzle. C'est au lecteur de déambuler à travers le livre.  Ce livre serait présenté en même temps qu'une "exposition" de ce travail, c'est un document, une mémoire. Sans titre / De Emile Roulet. Les livres et mon père ont un point en commun majeur: les deux parlent en silence. Après un AVC assez grave, mon père est devenu aphasique: il a du mal à mettre des mots sur les choses. La communication étant bien évidemment difficile, il trouva des moyens pour se faire comprendre. Avec des gestes, des regards et surtout avec enthousiasme, il remplaça les mots par des images. 
 J’ai décidé de faire un livre où l’on pourrait voir ce qu’il décrit, comprendre ses sujets de discussion, à condition de persévérer. Le dialogue devient possible si l’interlocuteur aussi, fait un effort.Sans titre / De Emile Roulet. Les livres et mon père ont un point en commun majeur: les deux parlent en silence. Après un AVC assez grave, mon père est devenu aphasique: il a du mal à mettre des mots sur les choses. La communication étant bien évidemment difficile, il trouva des moyens pour se faire comprendre. Avec des gestes, des regards et surtout avec enthousiasme, il remplaça les mots par des images. 
 J’ai décidé de faire un livre où l’on pourrait voir ce qu’il décrit, comprendre ses sujets de discussion, à condition de persévérer. Le dialogue devient possible si l’interlocuteur aussi, fait un effort.Sans titre / De Emile Roulet. Les livres et mon père ont un point en commun majeur: les deux parlent en silence. Après un AVC assez grave, mon père est devenu aphasique: il a du mal à mettre des mots sur les choses. La communication étant bien évidemment difficile, il trouva des moyens pour se faire comprendre. Avec des gestes, des regards et surtout avec enthousiasme, il remplaça les mots par des images. 
 J’ai décidé de faire un livre où l’on pourrait voir ce qu’il décrit, comprendre ses sujets de discussion, à condition de persévérer. Le dialogue devient possible si l’interlocuteur aussi, fait un effort.Macro-food / Géraldine Sprich. Ce livre personnel au format A5 en papier japonais « Tosa Shi », relié avec du fils polyester, contient huit photos aux format A3 pliées en quatre. Le choix de ce papier d’apparence fragile au toucher velouté permet de jouer avec la transparence et lui apporte un côté intimiste. La reliure est visible, simple, sans ajout de colle et de couverture pour un rendu délicat.
Il s’agit au départ, d’un projet personnel de macrophotographie imprimé en grand format. Ici l’affiche n’est plus  accrochée au mur visible aux yeux de tous. La possibilité de déplier chaque page apporte un aspect ludique et un effet de surprise pour un visiteur curieux.Macro-food / Géraldine Sprich. Ce livre personnel au format A5 en papier japonais « Tosa Shi », relié avec du fils polyester, contient huit photos aux format A3 pliées en quatre. Le choix de ce papier d’apparence fragile au toucher velouté permet de jouer avec la transparence et lui apporte un côté intimiste. La reliure est visible, simple, sans ajout de colle et de couverture pour un rendu délicat.
Il s’agit au départ, d’un projet personnel de macrophotographie imprimé en grand format. Ici l’affiche n’est plus  accrochée au mur visible aux yeux de tous. La possibilité de déplier chaque page apporte un aspect ludique et un effet de surprise pour un visiteur curieux.Nage en eau douce / Anouk Marilleau. Je propose de faire fonctionner des photographies de Ren HANG avec des images de végétaux et de fruits. Les associations en diptyques ne sont pas faites au hasard : on peut en effet tisser des ressemblances formelles, colorées ou de l’ordre de l’imaginaire entre les photos de nus érotisés et les formes organiques. Ainsi, l’intérieur d’un pamplemousse peut prendre une dimension sexuelle dès lors qu’il est associée à un pubis féminin. La confrontation des végétaux et des nus invite par ailleurs à pénétrer un imaginaire et une ambiance particulière, qui oscille entre la poésie des formes naturelles et la beauté charnelle des corps en mouvement. Le choix du papier, très fin, ainsi que la mise en page et la reliure, sobres et douces, participent à cet effet de volupté. En parcourant le livre, on remarque rapidement qu’une silhouette colorée se faufile dans la mince interstice des pages (engendrée par la reliure à la française). Le lecteur doit alors ouvrir délicatement cette fente pour aller y chercher, du bout des doigts, un petit papier de couleur, sur lequel se trouve un texte sur les méduses ; texte relativement anodin, qui, associé aux images précédentes
prend une tournure ambiguë. On a alors la plaisante sensation d’avoir entre les mains une surprise ou un secret, que l’on s’empresse de reposer bien à sa place, pour le prochain.Nage en eau douce / Anouk Marilleau. Je propose de faire fonctionner des photographies de Ren HANG avec des images de végétaux et de fruits. Les associations en diptyques ne sont pas faites au hasard : on peut en effet tisser des ressemblances formelles, colorées ou de l’ordre de l’imaginaire entre les photos de nus érotisés et les formes organiques. Ainsi, l’intérieur d’un pamplemousse peut prendre une dimension sexuelle dès lors qu’il est associée à un pubis féminin. La confrontation des végétaux et des nus invite par ailleurs à pénétrer un imaginaire et une ambiance particulière, qui oscille entre la poésie des formes naturelles et la beauté charnelle des corps en mouvement. Le choix du papier, très fin, ainsi que la mise en page et la reliure, sobres et douces, participent à cet effet de volupté. En parcourant le livre, on remarque rapidement qu’une silhouette colorée se faufile dans la mince interstice des pages (engendrée par la reliure à la française). Le lecteur doit alors ouvrir délicatement cette fente pour aller y chercher, du bout des doigts, un petit papier de couleur, sur lequel se trouve un texte sur les méduses ; texte relativement anodin, qui, associé aux images précédentes
prend une tournure ambiguë. On a alors la plaisante sensation d’avoir entre les mains une surprise ou un secret, que l’on s’empresse de reposer bien à sa place, pour le prochain.Nage en eau douce / Anouk Marilleau. Je propose de faire fonctionner des photographies de Ren HANG avec des images de végétaux et de fruits. Les associations en diptyques ne sont pas faites au hasard : on peut en effet tisser des ressemblances formelles, colorées ou de l’ordre de l’imaginaire entre les photos de nus érotisés et les formes organiques. Ainsi, l’intérieur d’un pamplemousse peut prendre une dimension sexuelle dès lors qu’il est associée à un pubis féminin. La confrontation des végétaux et des nus invite par ailleurs à pénétrer un imaginaire et une ambiance particulière, qui oscille entre la poésie des formes naturelles et la beauté charnelle des corps en mouvement. Le choix du papier, très fin, ainsi que la mise en page et la reliure, sobres et douces, participent à cet effet de volupté. En parcourant le livre, on remarque rapidement qu’une silhouette colorée se faufile dans la mince interstice des pages (engendrée par la reliure à la française). Le lecteur doit alors ouvrir délicatement cette fente pour aller y chercher, du bout des doigts, un petit papier de couleur, sur lequel se trouve un texte sur les méduses ; texte relativement anodin, qui, associé aux images précédentes
prend une tournure ambiguë. On a alors la plaisante sensation d’avoir entre les mains une surprise ou un secret, que l’on s’empresse de reposer bien à sa place, pour le prochain.Correspondances / Gabrielle D’Alessandro. Une correspondance pour panser une séparation. Une correspondance entre deux personnes. Une correspondance entre l’Écriture et l’Image.
Un livre dont on peut choisir ce qu’on voit et ce que l’on envoie à quelqu’un d’autre. Un livre qui se déplie et s’ouvre comme une fenêtre à demi-ouverte sur l’intimité. Des correspondances.Correspondances / Gabrielle D’Alessandro. Une correspondance pour panser une séparation. Une correspondance entre deux personnes. Une correspondance entre l’Écriture et l’Image.
Un livre dont on peut choisir ce qu’on voit et ce que l’on envoie à quelqu’un d’autre. Un livre qui se déplie et s’ouvre comme une fenêtre à demi-ouverte sur l’intimité. Des correspondances.Vertige / Margaux Montfort. Avec ce livre, j’ai voulu travailler sur la sensation de vertige, de tourbillon et de confusion grâce à un jeu photographique et typographique. J’ai créé huit leporellos. Au recto se trouvent des photos que j’ai moi-même prises puis modifiées sur Photoshop pour créer un effet de tourbillon. Au verso sont imprimés de manière lisible les vers d’un poème de Baudelaire, Harmonie du soir, qui traite de l’idée de vertige. Sur chaque leporello vient se déposer son double en tri acétate sur lequel sont imprimés les mêmes qui sont cette fois-ci complètement illisibles. L’idée est d’avoir entre les mains un objet/livre qu’on doit manipuler, déconstruire, retourner pour comprendre l’histoire qu’il raconte et ainsi retrouver l’idée de vertige et de confusion.Vertige / Margaux Montfort. Avec ce livre, j’ai voulu travailler sur la sensation de vertige, de tourbillon et de confusion grâce à un jeu photographique et typographique. J’ai créé huit leporellos. Au recto se trouvent des photos que j’ai moi-même prises puis modifiées sur Photoshop pour créer un effet de tourbillon. Au verso sont imprimés de manière lisible les vers d’un poème de Baudelaire, Harmonie du soir, qui traite de l’idée de vertige. Sur chaque leporello vient se déposer son double en tri acétate sur lequel sont imprimés les mêmes qui sont cette fois-ci complètement illisibles. L’idée est d’avoir entre les mains un objet/livre qu’on doit manipuler, déconstruire, retourner pour comprendre l’histoire qu’il raconte et ainsi retrouver l’idée de vertige et de confusion.P1250808P1250810Totem / Déborah Gabeloux. Je travaille actuellement sur la sexualité, plus particulièrement sur les objets qui y sont liés: les sex-toys. J'ai donc choisi des images de vibromasseurs pour le livre que j'ai réalisé. Mon parti-pris est de les montrer de façon décalée. Ils passent du statut d'objet tabou à celui de totem, objet magique, et deviennent presque des œuvres d'art. C'est au lecteur de faire le lien entre les images et les mots, d'imaginer.
Le livre se veut sobre et élégant, comme s'il devait accompagner une exposition.
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